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Le métro traverse la ville comme un souffle continu. Des lignes se croisent, se répètent, s’enchaînent sans fin. Les corps suivent le tracé, portés par le mouvement, happés par la cadence souterraine. Visages fermés, gestes automatiques, regards perdus entre deux stations. Tout avance, mécaniquement.

Et pourtant, l’attente s’installe. Sur les quais, dans les rames, dans le temps suspendu entre un départ et une arrivée. La lumière artificielle fige les silhouettes, ralentit le rythme. Ces images capturent cet instant fragile où le mouvement se tait, où la ville retient son souffle avant de repartir.

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